Edition : 2019

Fabrice Thomas

est un faux collagiste. De loin, on jurerait qu’étiquettes et photos sont venues se poser dans un grand vent. De près, on découvre la minutieuse technique qui reproduit logos, typos, photos et images à profusion.

Mariana Milhut

jeune roumaine héritière d’une famille de peintres naïfs, déroule les quatre saisons d’une vie paisible des paysans des Carpates : jeux d’enfants, ramassage des pommes et du foin, fêtes de village. Elle expose dans toute l’Europe.

Olivier Le Nan

peint des personnages mélancoliques qui déambulent dans des paysages incertains, des jours embrumés illuminés par un soleil pâle.

Anne Le Louarn

occupera la salle de sculpture avec des œuvres en pierres calcaires et en marbre. Les courbes des corps humain sont souvent prises comme support de travail.

Jacques Lebot

est un spécialiste du trompe-l’œil et de l’hyperréalisme. Il excelle à rendre les transparences de l’eau, du verre et même du plastique.

Valérie Lallican

renoue avec l’art optique à la Vasarely des années 60. Ses tableaux sont traités de manière graphique créant mouvement et ondulations à l’œil du spectateur.

Patrick Héline

magnifie les intérieurs en jouant des ombres et de la lumière.

Chantal Fraigneau

calligraphe, explore et joue avec les signes d’écriture au gré de ses inspirations. La ligne directrice est la recherche d’harmonie.

Gilles Bourdon

donne vie à des scènes de rue. Son couteau grince sur la toile, pour accentuer le relief, la brillance et peindre les perspectives.

Martine Béchir

elle se qualifie elle-même de « bestioleuse », avec du papier mâché, elle crée des animaux improbables tout en rondeurs et aux couleurs chatoyantes.